CHOC : Frédéric Lopez fait une CONFIDENCE BOULEVERSANTE !

Sans aucun doute Frédéric Lopez est l'un des animateurs les plus optimistes du monde audiovisuel. Sa quête de bonheur, sa joie de vivre et sa confiance en la destinée lui permette de recueillir les confidences de nombreuses célébrités avec bienveillance et sincérité.

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Dans Folie passagère diffusé ce mercredi 6 avril sur France 2, il libère la parole de ses invités , mettant en évidence leurs qualités et leurs blessures.

Une soif d'écoute, qu'il a puisé dans son enfance, lorsque petit déjà il écoutait sa grand-mère espagnole " Mémé Fino" lui raconter son parcours.

Une empathie qu'il doit aussi à son parcours personnel qui a démarré dans la violence et sous les coups : " En 2011 j'avais évoqué les maltraitances et les humiliations subies pour faire un passer un message. Pour dire combien les enfants ont besoin d'être reconnus et entendus" a-t-il expliqué dans les colonnes de Nous deux.

Et si aujourd'hui l'animateur a retrouvé une certaine harmonie au sein de sa famille, c'est aussi parce que du haut de ses 48 ans et du travail de résilience il a réussi à dépasser ses :

" J'ai pardonné, parce que j'ai compris que mes parents avaient fait comme ils avaient pu. J'ai aussi compris la maltraitance subi par mon père" a-t-il avoué avant de rajouter : " Je n'étais pas un enfant désiré. Ma mère a accouché de moi à 16 ans dans le plus grand secret. Mon père lui est reparti du Maroc quand j'avais deux ans pour accomplir son devoir. J'avais le visage de la contrainte" a-t-il expliqué.

Conséquence, dès son plus jeune âge, Frédéric Lopez a grandi accablé par les phrases blessantes de ses parents : " Il me l'a fait payer. J'étais sans cesse attaché à ses phrases telles que : t'es bon à rien ou quel con ce gosse".

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Un " dénigrement" qui a engendré chez lui " une peur" grandissante. Une violence de tous les jours qui a bien failli mener au drame : " Un jour entre nous à 15 ans, la violence est encore monté d'un cran, quand un copain a suri pour nous a interrompu. Si il n'était pas intervenu, je ne sais pas quel drame ce serait passé" a-t-il admis avant de souligner qu'à partir de ce jour il n'avait "plus jamais eu peur de lui".

Source : Télé Star

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